Avr
12

C’est pas une raison pour faire une face de carême !!!

Home > Blog Pastoral > C’est pas une raison pour faire une face de carême !!!

Nous voici dans la semaine de Pâque. Saviez-vous que Pâque, que nous célébrons, est en fait la « nouvelle Pâque ». Eh oui, la première pâque avait été instituée la veille de la sortie d’Égypte (Exode 12), afin de se rappeler comment Dieu avait secouru son peuple de l’esclavage. Les juifs célébraient à chaque année la pâque que nous appelons aujourd’hui la Pâque juive.

Lors de cette fête, ils commémoraient la façon triomphale que Dieu avait utilisée pour délivrer son peuple de l’esclavage. Pour ce faire, chaque famille devait, entre autre, immoler (donc tuer) un agneau pour le repas du soir.

Cette célébration a pris une toute autre signification à la mort du Seigneur Jésus. Jusqu’à ce moment, l’agneau sacrifié annonçait ce que Jésus allait accomplir à la croix en s’offrant Lui-même en sacrifice, pour prendre notre condamnation sur ses épaules. C’est dans ce contexte que Jean le Baptiste a dit : « Voici l’Agneau de Dieu, qui ôte le péché du monde. » (Jean 1,29)

Donc, maintenant, la nouvelle Pâque n’annonce plus ce qui doit arriver, mais ce qui s’est passé à la croix, depuis 2000 ans. Nous n’étions pas esclaves du roi d’Égypte, mais du péché. Jésus est venu nous affranchir (libérer) du péché. Heureusement, Il n’est pas resté au tombeau, mais Il est ressuscité à Pâque. Il nous offre aujourd’hui, comme un cadeau, la possibilité d’être libéré de nos péchés et ainsi d’avoir accès au ciel. Nous devons simplement demander pardon à Dieu pour nos péchés et croire qu’Il a pris notre place sur la croix.

Donc, la mort de Jésus pourrait certainement nous remplir de tristesse car ce n’est pas Lui qui aurait dû mourir sur cette croix, c’est toi et moi. Mais en même temps, sa mort est aussi la façon dont notre dette a été payée envers Dieu. Donc je peux sauter de joie de ce que je ne suis plus esclave du péché. Accepte le sacrifice de « l’Agneau Pascal » aujourd’hui pour connaître la joie que procure l’assurance de la vie éternelle.